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Fouad Ahidar met fin aux maisons hantées à Bruxelles

Fouad Ahidar met fin aux maisons hantées à Bruxelles

30.000 maisons hantées doivent disparaître.

Le député bruxellois Fouad Ahidar profite de la fête culte du 31 octobre, Halloween, pour attirer l'attention sur plusieurs maisons vides. Il demande davantage de sanctions pour les propriétaires privés qui laissent des maisons vides à Bruxelles pendant une longue période.

Environ 20.000 logements sur les.550 000 logements privés à Bruxelles sont laissé à l'abandon. Un problème persistant d'inoccupation a également été constaté dans les logements sociaux. Sur les 40.000 logements sociaux, 3.500 sont inoccupés car ils doivent être rénovés.

Fouad Ahidar souhaite que des sanctions plus strictes et plus rapides soient imposées aux propriétaires privés qui laissent pourrir leurs maisons vides ou qui spéculent.

"Je veux que nous nous attaquions rapidement à ce vide en imposant davantage de sanctions. Nous devons faire en sorte que la cellule des logements vide de Bruxelles fonctionne à fond pour contrôler et condamner les propriétés inoccupées. Cela peut se faire par le biais d'une loi sur la gestion publique.Nous laissons les maisons vides être reprises par la Région de Bruxelles, les maisons sont rénovées et louées à des prix abordables.  Les agences de location sociale peuvent aider les propriétaires en prenant en charge tous les travaux et en les louant ensuite à des tarifs sociaux."

Maisons hantées

Ahidar profite d'Halloween pour se débarrasser des "maisons hantées". Grâce à une campagne d'affichage ludique sur les maisons vides, vous pouvez utiliser le code QR ou envoyer un message sur Whatsapp (0495115138) pour indiquer quelle maison est vide et se situe où.

"C'est la deuxième année consécutive que je réalise cette action. Souvent, les gens ne s'arrêtent même plus pour regarder les maisons vides dans leur rue ou leur quartier. Je veux que nous réfléchissions tous davantage à ce problème. Il n'est pas normal que des dizaines de milliers de maisons soient vides depuis longtemps alors que les Bruxellois·es ont du mal à trouver un logement abordable ou sont même obligés d'en trouver un autre. L'innocupation des logements est un vieux chagrin. Les instruments permettant de mettre rapidement des logements sur le marché sont déjà en place, mais ils doivent aussi être déployés. Cela doit devenir une priorité pour le gouvernement Bruxellois. Ainsi, des milliers de personnes vivront mieux et, ensemble, nous rendrons Bruxelles plus vivable.

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