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Le nouveau plan de sécurité de Bruxelles fait une priorité de la violence par ét contre la police

Le nouveau plan de sécurité de Bruxelles fait une priorité de la violence par ét contre la police

Els Rochette (one.brussels) est satisfaite des priorités du nouveau plan de sécurité bruxellois mais plaide en même temps pour l'unité de commandement dans l'exécution de celui-ci par les zones de police. Le fait que le Premier ministre Vervoort se prononce en faveur de la régionalisation de la politique en matière de prostitution est déjà un bon pas.

Aujourd'hui, le Parlement bruxellois a examiné le Plan Global de Sécurité et de Prévention (PGSP), une mise en œuvre des tâches supplémentaires confiées à la Région Bruxelloise après la sixième réforme de l'État. Selon Els Rochette (one.brussels), le plan a les bonnes priorités :

<< Nos recommandations pour une plus grande confiance entre le citoyen et la police ont été adoptées. Il devrait y avoir des procédures de plainte plus transparentes, davantage d'agents de police de district, une utilisation uniforme des caméras corporelles et un suivi des contrôles de police dans la lutte contre le profilage ethnique. La manière scandaleuse dont la manifestation contre la justice de classe a été gérée montre une fois de plus combien des réformes concrètes sont urgentes dans ce domaine. Les autres priorités sont également en place et ont été établies sur la base d'une large consultation : la sécurité routière, le harcèlement des femmes ou des personnes LGBT dans la rue, la polarisation et la radicalisation mais aussi, par exemple, l'attention portée à la position souvent vulnérable des toxicomanes, des sans-abri ou des travailleurs du sexe.>>

 En même temps, Rochette prévient que le plan ne doit pas rester lettre morte :

<< The proof of the pudding is in the eating. Après tout, les six zones de police sont toujours responsables de la mise en œuvre de ces objectifs stratégiques. Au cours des dernières années, des mesures ont été prises en vue d'une plus grande harmonisation avec l'école régionale des professions de sécurité (Brusafe) et un observatoire bruxellois. Le nouveau plan prévoit également une fusion des services de soutien et une harmonisation des règlements de police. En même temps, les zones de police et les municipalités s'en tiennent à leurs propres règles et à leurs propres idées. Nous avons vu le résultat, par exemple, lors de la crise Corona, avec une application différente par municipalité. Ou l'utilisation de bodycams, qui est aujourd'hui totalement hors de propos. Récemment, un tout nouveau centre de crise "intégré" de 15 millions d'euros a été inauguré, mais deux des six zones de police refusent de s'y joindre. Il est urgent de renforcer l'unité de commandement.>>

En marge de la discussion, le Premier ministre Vervoort a déclaré vouloir régionaliser la politique en matière de prostitution.

<< Un signal positif. On doit cesser de dire que la prostitution de rue est autorisée d'un côté de la rue et strictement interdite de l'autre. Ou qu'une zone se concentre sur la sensibilisation et l'autre sur la répression. Personne n'en profite, et certainement pas les travailleurs du sexe vulnérables. La même logique s'applique au plan de sécurité général : avec des règlements unifiés et une unité de commandement, nous protégerons mieux les habitants de Bruxelles. >>

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